Infidélité : un business comme un autre ?

L’adultère est-il devenu un business comme les autres ?

Deux réponses sont ici possibles :

Oui …

Publicités pour des sites extraconjugaux, hôtels ouverts à des locations rapides pour des 5 à 7 coquins, applications spécialisées pour trouver des alibis …

Force est de constater que de plus en plus de services sont proposés aux personnes infidèles.

Non …

Le commerce de l’infidélité reste une activité particulière, dans le sens où cette activité  s’oppose aux valeurs morales.

Remarques complémentaires

– Notre société tolère déjà d’autres formes de commerces discutables.

Exemples : le marché de la pornographie, la prostitution, l’échangisme ou encore les paris en ligne.

– Il existe d’autres causes plus importantes à combattre.

Exemple : la défense des droits des femmes dans certains pays où l’adultère est interdit et condamné.

– L’infidélité est un comportement humain (pour ne pas dire naturel).

Pourquoi vouloir interdire l’existence de services associés à des comportements / choix strictement intimes ?

– Les services spécialisés pour les personnes infidèles répondent à une réelle demande.

Le succès de certains services ne serait pas aussi important s’il n’existait pas un marché, une réelle demande pour ce type d’offre.

– Ces services évitent d’autres formes de contournements.

Exemple : 1/3 des personnes inscrites sur les sites de rencontres classiques seraient déjà en couple. Les sites extraconjugaux ont au moins le mérite de permettre d’éviter de voir des personnes infidèles inscrites sur des sites au départ destinés à des personnes célibataires (qui recherchent l’amour et non pas une rencontre discrète dans l’ombre de quelqu’un d’autre).